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Melanie Vögtli Prendre rendez-vous

Suivi des leads Google Ads, de la demande à la signature

Chaque statut repart dans Google Ads, et vos enchères apprennent ce qui se signe.

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Premier échange gratuit de trente minutes, puis un compte rendu écrit sous deux jours ouvrés.

Mis à jour le · Melanie Vögtli, consultante Google Ads

En bref

Le suivi des leads Google Ads renvoie dans le compte ce que devient chaque demande, jusqu'au devis signé, pour que les enchères apprennent sur des affaires. Je suis Melanie Vögtli, je pilote seule des comptes Google Ads depuis le Sundgau. Au 16 octobre 2026, ce suivi, mini CRM compris, fait partie de mon forfait mensuel, qui va de 600 € HT à plus de 3 000 € HT selon le compte.

Des leads, mais peu de devis signés

Votre compte affiche des demandes chaque semaine, et une partie seulement finit en devis signé. Les enchères ne voient pas cet écart : elles comptent des formulaires et des appels, et en rachètent sans distinguer le vrai projet du démarchage, puisque la suite se joue chez vous.

La réponse consiste à remonter les leads du CRM dans Google Ads avec leur statut réel. Vous notez dans un mini CRM où en est chaque demande, ce statut repart dans le compte, et les enchères voient quelles recherches amènent des affaires. Résultat : elles peuvent apprendre à chercher des clients, plus seulement des contacts.

Je pose ce suivi moi-même sur les comptes que je pilote, avec plus de neuf ans de travail sur Google Ads derrière moi, et Google a attribué à ma société le statut de Partenaire Premier.

Chaque demande au même endroit, avec son statut

Une demande peut mettre des semaines à aboutir, et elle change souvent de mains en route : une boîte mail, un téléphone, un carnet, un collègue. Le mini CRM du forfait la garde au même endroit jusqu'au bout, avec ce qu'il faut pour la renvoyer dans Google Ads :

  • La date d'arrivée, puis celle de chaque changement de statut, que Google demande à l'import
  • La source, annonce, recherche naturelle ou appel direct, pour la ranger au bon canal
  • L'identifiant du clic, le gclid, gardé seulement si le visiteur l'a permis dans le bandeau, sans quoi l'e-mail saisi ne sert qu'à lui répondre
  • Le statut, que vous ou votre équipe mettez à jour chaque semaine
  • Le montant HT du devis, puis celui de l'affaire signée

Sans CRM, ou avec le vôtre

Si vos demandes arrivent par e-mail et que vos devis sortent d'un logiciel de facturation, vous n'avez rien à acheter : le forfait apporte le mini CRM, branché à Google Ads dès l'installation, sans abonnement HubSpot ou Salesforce à souscrire.

Par contre, si vous avez déjà un CRM, l'intégration se fait dès qu'il sait exporter ses demandes : le Gestionnaire de données de Google se relie directement à Salesforce, HubSpot, Google Sheets ou BigQuery, et Zapier prend le relais pour d'autres outils (aide Google Ads, consultée le 16 octobre 2026).

Dans les deux cas, je contrôle la première remontée dès que les vraies demandes arrivent.

Ce que devient chaque statut dans Google Ads

Le mini CRM suit chaque demande sur cinq statuts : nouvelle demande, qualifiée, devis envoyé, signée et perdue. Une seule étape à la fois sert d'objectif aux enchères. Les autres restent en secondaire : elles s'affichent dans « Toutes les conversions » sans influencer les enchères.

Les cinq statuts du mini CRM, et ce que chacun transmet à Google Ads
StatutRemonte dans Google AdsRôle dans les enchèresValeur transmise
Nouvelle demandeNon, elle est déjà comptée à l'envoi du formulaire ou à l'appelPrincipale au départ, puis secondaireUne valeur fixe, décidée avec vous
QualifiéeOui, en « Prospects qualifiés »Secondaire, ou principale si les signatures sont trop raresLe montant d'une affaire moyenne, multiplié par la part des demandes qualifiées qui signent
Devis envoyéOui, dans une action à partSecondaire, ou principale sur un cycle de vente longLe montant du devis, multiplié par la part des devis signés
SignéeOui, en « Leads convertis », à la date de signaturePrincipale quand les signatures sont assez nombreusesLe montant HT de l'affaire
PerdueNonAucunAucune. Le motif de perte, trop loin, sans budget ou hors métier, nourrit les exclusions de recherches

Prenons une affaire moyenne de 8 000 € HT et un devis signé sur quatre : un devis envoyé vaut alors 2 000 € HT pour les enchères. Je fixe ces valeurs avec vous, puis je les revois en réunion mensuelle quand vos prix ou votre taux de signature bougent.

D'après l'aide Google Ads au 16 octobre 2026, le compte refuse toute conversion importée plus de 90 jours après le dernier clic, ou plus de 63 jours après quand le rapprochement passe par l'e-mail haché. Sur un cycle plus long, le devis envoyé prend le relais de la signature.

Ce qu'il faut préparer avant le premier envoi, dans le journal

Quand les signatures sont rares

Une PME ou un artisan signe rarement assez d'affaires par mois pour que les enchères apprennent sur la signature seule. Ça dépend du métier, mais ma règle reste la même : remonter les étapes intermédiaires pour donner du signal, puis se servir des signatures pour régler leur valeur, jusqu'au jour où elles sont assez nombreuses pour devenir l'objectif des enchères.

Du CPA cible au ROAS cible, sur la bonne étape

Les appels ont aussi un statut

Chez un artisan, le téléphone amène une bonne part des demandes, et un appel mérite le même suivi qu'un formulaire. Passé depuis l'annonce, ou depuis votre site par un numéro de transfert Google, il compte comme une conversion dès qu'il dure le temps minimal fixé ensemble.

Il reçoit ensuite son statut dans le mini CRM comme une demande écrite, et ce statut peut repartir dans le compte, si l'appelant l'a permis ou si vous l'avez décidé : Google Ads accepte l'import de conversions d'appel, pour les appels passés par ses numéros de transfert (aide Google Ads au 16 octobre 2026). Un appel au numéro de votre carte de visite entre dans le mini CRM avec sa source, mais pas dans Google Ads, faute d'annonce à l'origine.

Le suivi des appels sur un compte d'artisan

Vos visiteurs et leur accord

L'e-mail et le téléphone saisis dans le formulaire ne partent vers Google qu'après hachage SHA-256, une transformation à sens unique. Google ne les reçoit pas en clair, mais il rapproche cette empreinte des comptes Google de ses utilisateurs, et elle reste une donnée personnelle. Cette empreinte et l'identifiant du clic ne sont conservés et transmis que si le visiteur l'accepte dans le bandeau. C'est ce qu'exigent les règles de Google sur les données client et sur le consentement des utilisateurs européens. Pour l'identifiant gardé dans le navigateur, c'est aussi l'article 82 de la loi Informatique et Libertés, que la CNIL précise dans ses lignes directrices et sa recommandation du 17 septembre 2020 sur les traceurs. Une personne qui refuse reste un contact comme un autre : sa demande entre dans le mini CRM et reçoit ses statuts, sans lien avec l'annonce.

L'import d'un appel fait exception : il renvoie à Google le numéro de l'appelant en clair, avec l'heure de l'appel, et il ne concerne que les appels passés par un numéro de transfert Google. Un appel passé depuis votre site suit la même règle que le formulaire : son statut ne repart qu'avec l'accord donné dans le bandeau. Un appel passé directement depuis l'annonce ne traverse aucun bandeau : son import relève de votre décision de responsable du traitement. Votre politique de confidentialité doit annoncer ces envois à Google, et la durée pendant laquelle le mini CRM garde les demandes.

Ce qui casse le mode consentement v2, dans le journal

Compris dans le forfait, jamais vendu seul

Le mini CRM et la remontée de ses statuts font partie des neuf pièces de mon forfait d'accompagnement Google Ads. Je ne les vends pas seuls : je pilote les enchères qui s'en nourrissent, donc je tiens la remontée avec elles.

  • Le forfait part de 600 € HT mensuels pour un petit compte et dépasse 3 000 € HT pour les très gros, selon le travail demandé
  • Votre budget média va directement à Google, avec un plancher de 1 000 € HT par mois, hors forfait
  • L'engagement porte sur trois mois, puis vous arrêtez quand vous voulez en prévenant un mois avant
  • L'installation débute deux semaines ouvrées après votre accord, sans rien à payer pour la mise en place

Ce qui fait varier le montant du forfait

Ce que Google a changé en 2026, et les délais à connaître

La remontée par API a changé de chemin en 2026, et quelques règles de délai comptent pour un compte qui vit de devis. Tout ce qui suit vient de l'aide Google Ads, consultée le 16 octobre 2026.

Le Gestionnaire de données

Depuis le 15 juin 2026, les imports de conversions hors ligne envoyés par API, y compris ceux du suivi avancé pour les prospects, passent par l'API Data Manager, et l'API Google Ads les refuse. Un outil maison ou un connecteur resté sur l'ancienne API doit donc être mis à jour : je vérifie le chemin qu'empruntent vos statuts.

Les délais d'import

Une action de conversion neuve demande quatre à six heures avant le premier import. Plus tôt, les conversions peuvent mettre jusqu'à deux jours à s'afficher. À chaque passage, le Gestionnaire reprend ensuite les 90 derniers jours depuis Google Sheets ou un stockage de fichiers, et les 14 derniers depuis BigQuery ou une base de données : un statut noté trop tard peut sortir de la fenêtre, d'où la mise à jour chaque semaine.

Le suivi avancé pour les prospects

Google le recommande à un annonceur qui débute, plutôt que l'import classique. La balise envoie l'e-mail haché au moment du formulaire, l'import renvoie la même empreinte avec le statut, et Google rapproche les deux. Depuis juin 2026, un seul réglage l'active avec le suivi avancé pour le Web, une fois les conditions relatives aux données client acceptées. D'après la version anglaise de l'aide, consultée le 16 octobre 2026, les annonceurs qui l'ajoutent à l'identifiant du clic mesurent 10 % de conversions de plus, en valeur médiane, que ceux qui s'en tiennent à l'import classique. Quand il remplace l'import classique, l'aide conseille d'attendre trois cycles de conversion ou quatre semaines, la plus longue des deux durées, avant de le passer en principale.

Les identifiants gbraid et wbraid

Quand l'identifiant du clic risque d'être supprimé, ou que l'annonce mène à une application, Google ajoute à l'adresse d'autres identifiants, conçus pour une mesure agrégée. Il recommande de les capter quel que soit le parcours, et ils suivent la même règle que l'identifiant du clic : on ne les garde qu'avec l'accord du visiteur. Dès qu'on les importe, le comptage de l'action doit être réglé sur « Toutes », et le numéro unique de chaque demande évite qu'elle compte deux fois.

Questions sur le suivi des leads

Combien de temps la mise à jour des statuts me prend-elle ?
Ça dépend surtout du nombre de demandes de la semaine. Chacune change de statut trois fois au plus : qualifiée, devis envoyé, puis signée, ou perdue à n'importe quelle étape. Chaque changement tient en un statut à choisir parmi cinq, avec le montant HT quand le devis part ou que l'affaire se signe. Une mise à jour par semaine suffit, et elle évite qu'un statut noté trop tard sorte des délais d'import de Google : 90 jours après le clic, ramenés à 63 si la demande est rattachée par son e-mail haché.
Pourquoi le formulaire envoyé ne suffit-il pas comme objectif des enchères ?
Parce qu'il compte de la même façon une vraie demande, un démarchage commercial et une demande venue de trop loin. Les enchères cherchent alors les formulaires les moins chers, et le statut renvoyé depuis le CRM leur apprend lesquels se signent.
Quelle valeur donner à une demande qualifiée ou à un devis envoyé ?
Une valeur égale à ce que l'étape rapporte en moyenne : le montant d'une affaire type, multiplié par la part de ces demandes ou de ces devis qui finissent signés. Le calcul se fait avec vous au démarrage, puis se corrige à mesure que les signatures arrivent, et la signature remonte avec son montant réel.
De quelles informations le CRM a-t-il besoin pour chaque demande ?
Pour chaque conversion importée, Google demande sa date et son heure, et au moins un moyen de la rattacher à l'annonce : l'identifiant du clic (gclid), l'e-mail ou le téléphone hachés, ou un identifiant gbraid ou wbraid, recueillis avec l'accord du visiteur. J'y ajoute le statut, le montant HT et un numéro unique, qui écarte les doublons.
Les demandes venues du référencement naturel remontent-elles aussi dans Google Ads ?
Non : Google Ads ne compte que les conversions qui suivent une interaction avec une de vos annonces, le plus souvent un clic ou un appel. Une demande arrivée par la recherche naturelle ou le bouche-à-oreille entre dans le mini CRM avec sa source, et le rapport mensuel la compte à part.
À quelle fréquence les statuts repartent-ils dans Google Ads ?
Google conseille au moins un import par jour, d'après son aide au 16 octobre 2026, et le Gestionnaire de données s'en charge à intervalle régulier. Le rythme réel suit la mise à jour des statuts : une affaire signée lundi et notée vendredi part vendredi, datée du lundi.
Pourquoi le CRM et Google Ads n'affichent-ils pas le même nombre de demandes ?
Ils ne comptent pas la même chose. Le mini CRM reçoit toutes vos demandes, quelle que soit leur source. Google Ads ne garde que celles liées à une annonce, les date au jour du clic et ne voit pas directement les visiteurs qui ont refusé la mesure publicitaire. L'écart est normal et se lit source par source.
Le suivi des leads sert-il à une boutique en ligne ?
Peu, parce que la balise d'achat transmet déjà le montant de chaque commande au moment où elle a lieu. Le mini CRM et la remontée servent dès qu'une demande précède la vente : un devis, un rendez-vous, un essai ou une commande passée par téléphone.

Le premier échange

Trente minutes, votre compte Google Ads ouvert à l'écran, ou votre site s'il n'y a pas encore de compte. Vous recevez ensuite un compte rendu écrit sous deux jours ouvrés, que la suite se fasse avec moi ou non.

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